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  • 13 SEPTEMBRE : GRAND EST / MARNE / FAGNIèRES (51)

    Visite de La Maison de la Chasse et de la Nature
    En osmose avec les lignes horizontales de la plaine champenoise, le bâtiment semble s’extraire du sol. Il s’élève lentement, se déplie, s’allonge, pour dessiner un nouvel horizon.

    Lignes tendues, profils brisés, pliages : le volume prend toute sa place dans son milieu naturel. Il s’habille de matières qui évoquent le monde du vivant : façades-carapaces en écailles de bois, plans inclinés végétalisés, parois de bétons telluriques.

    Ces formes dissimulent un plan efficace, organisé par fonctionnalités clairement exprimées. Les espaces travaillés avec soin sont baignés de lumière naturelle, et ouverts sur une nature omniprésente.

    Nouveauté :
    Nos événements sont éligibles pour la déclaration de formation continue auprès de l’Ordre des Architectes au titre de «formation complémentaire» de 4h. Une attestation de présence vous sera envoyée suite à la rencontre.
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  • 25 SEPTEMBRE : OCCITANIE / GARD / NîMES (30)

    Visite du Musée de la Romanité de Nîmes
    Le Musée de la Romanité établit un dialogue architectural fort entre deux bâtiments séparés par deux mille ans d’Histoire. Il prend place sur l’épine dorsale du site, autrefois limite entre la ville médiévale et la ville moderne.

    Sur ces vestiges se superposent vingt siècles de strates urbaines et autant de morceaux d’architecture représentatifs. C’est là le patrimoine exceptionnel de la ville de Nîmes.

    La proposition d’Elizabeth de Portzamparc se traduit par un dialogue par opposition et complémentarité. Les vingt siècles d’Histoire qui séparent ces deux bâtiments requièrent la mise en place d’un dialogue juste, malgré leur différence.

    Deux géométries, deux matériaux, deux modénatures se répondent : face à la masse de pierre et au dessin magnifique des arcs verticaux que Rome a légué, le bâti rayonne en une présence claire, lumineuse, une architecture contemporaine fluide et diaphane dont les drapés horizontaux semblent en lévitation sur le site et sur le jardin archéologique.

    Avec le Palais de Justice qui lui fait face, c’est une nouvelle vision de la place du parvis et de la courbe des Arènes que le bâtiment du Musée cadrera : sa légèreté, face à la massivité classique, crée un dialogue de façon respectueuse et exceptionnelle.

    Entre le café et le hall d’entrée du musée, une large rue intérieure, traversable même lorsque le musée est fermé, relie le parvis au jardin archéologique en suivant les traces des vestiges romains. Cette voie semi-publique crée une ouverture visuelle et un accès vers le jardin archéologique, attirant les piétons et mettant en avant l’axe romain entre les vestiges et les Arènes. Au coeur de ce passage, un atrium de 17 mètres de hauteur dévoile une scénographie des fragments de la Source, nous incitant à découvrir le musée.

    Depuis le hall, le visiteur est aspiré par les jeux de courbes des escaliers Chambord et invité à suivre un parcours tout en ascension. La montée s’effectue par des rampes très douces offrant des points de vue hauts sur les collections. De larges fenêtres ouvrent les salles vers le jardin et vers les Arènes. Le toit terrasse, aboutissement du parcours, offre un panorama sur 20 siècles d’Histoire nîmoise, sur la Tour Magne et sur toute la ville de Nîmes.
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